l'automne de la Renaissance flandrienne

Entre 1430 et 1470 la Flandre, sous la domination des ducs de Bourgogne, a produit des artistes qui ont rivalisé avec les peintres de la Renaissance italienne, à l'époque en plein développement. En face de Masaccio, Paolo Uccello, Beato Angelico et Piero della Francesca, il y avait Jan Van Eyck, Robert Campin et Rogier van der Weyden. Les oeuvres circulaient entre le nord et le sud, et les artistes italiens ont pu, par exemple, se familiariser avec la peinture à l'huile que maitrisaient déjà parfaitement les flamands évoqués. 

Mais alors que l'Italie n'a pas cessé de produire de très grands artistes comme Leonard de Vinci, Raphael, Michel Ange, Titien, Tintoretto, Veronèse jusque vers 1560 et même au delà, la veine flamande, elle, a commencé à se tarir. Seules deux personnalités émergèrent, mais si singulières que l'on ne peut les incrire dans un "courant flamand" : Hieronimus Bosch et Pieter Bruegel. 

Dans le "courant principal" ont surnagé, si l'on peut dire, les épigones. Deux sont examinés dans une autre présentation: Ugo Van der Goes et Geerten tot Sint Jan (Gérard St Jean), que l'on peut découvrir ici.

Mais dans cette présentation-ci, on se concentre sur Petrus Christus et Hans Memling, qui posent un problème intéressant, insignifiant à l'époque, mais devenu fondamental aujourd'hui : jusqu'où peut-on copier?

L'exposé : Christus memling 1 (5.74 Mo)

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